I traduttori di manga raccontano loro lavoro (Ing. & Fran.)

manga 7

Exhibition: manga translators tell their story.

A great idea for this 2018 edition: the Angoulême International Comics Festival has decided to give a more important place to the manga, today one of the most read comic book forms in the world. At the Cité de la Bande dessinée d’Angoulême, an exhibition revealed the translation of manga, explained by translators who practice it.

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Glossario delle definizioni e dei termini chiave nel settore del diritto internazionale umanitario (Ing.)

IHL1

INTERNATIONAL HUMANITARIAN LAW

Glossary of definitions and key terms in the field of International Humanitarian Law https://casebook.icrc.org/a_to_z/a                                                                     Although it is agreed that cultural relativism shows an emerging problem carried out too early or too late, at that turning point of history, we must acknowledge that it is rather late in a world with increasing globalization, ‘glocalisation’, interdependence and interconnection. We must reckon with the consequences of cultural complexities and build up a concept of alternative culture more appropriate that the one underlying cultural relativism. In so doing, we can understand better the normative, pragmatic and political needs that we must face, at that moment of history, to be accountable to others in a more serious manner than we did until now. We can thus be more likely to drastically break the walls of our ‘cultural prisons’ and reject the comfortably numbing but dangerous illusions of a relativistic life where everybody keeps to oneself. Nowadays academics continue debating which ways the foundations of cultural relativism can be, or not, established and justified; yet it is not possible to ignore the necessity of a normative justification (and consequently the moral theory)when venturing into the political and social criticism arena. By their very nature, arguments inevitably used in the moral sphere need to fit in a broader theoretical framework to demonstrate that criticisms do not purely apply nor meet dubious ideological objectives. If the consensus generally applied to the fact that “the cultural other” is at the same time equal and different, the influence that is likely to be granted for equality, difference and their implications can be very variable. Hence the relative importance given to the native and human rights in this articulation is diverse as well. This variability can be compared, on the one hand, to concrete situations related to customary law in the field: there is no doubt that we are more sensitive to tradition when it does not enter in conflict with our basic values, when otherwise we will tend to bring forward human rights. On the other hand, an ideological preference for asserting differences or for an egalitarianism supporting homogeneity, will certainly influence the way to conceive the articulation between universal and local (international/customary law). Some people may assume that the issue of the right balance between cultural and universal rights would be illusory to the extent that such an opening can be carried out only when regarding acceptable standards from human rights philosophy. Others, concerned with the endangerment of equality between individuals will answer that: once accepted, the principle of making more concessions for more diversity in the field of human rights, the control on the cultural incorporation in this field is lost.

Glossary of definitions of key terms in the field of International Humanitarian Law   https://casebook.icrc.org/a_to_z/a

IHL

Bien qu’il soit admis que le relativisme culturel fasse apparaître un problème général, il vient en réalité soit trop tôt, soit trop tard. Dans notre cas, et à ce moment charnière de l’histoire, nous devons reconnaître que l’heure est plutôt tardive. Dans un monde où vont croissant la mondialisation, la « glocalisation », l’interdépendance et l’interconnexion, nous devons tenir compte des conséquences de la « complexité culturelle » et construire une conception de la « culture » alternative, et plus appropriée, que celle qui sous-tend le relativisme culturel. En faisant cela, nous serons mieux capable de saisir les besoins normatifs, pragmatiques et politiques qui nous sont imposés à ce moment de l’histoire, pour prendre nos responsabilités envers les autres de manière plus sérieuse que jusqu’à maintenant. Ainsi, nous pourrons sans doute être plus enclins à casser drastiquement les murs de nos « prisons culturelles » et à rejeter les illusions confortablement engourdissantes mais dangereuses d’une existence relativiste où chacun reste dans son enclos.

Les théoriciens continuent aujourd’hui de débattre des façons dont les fondations du relativisme culturel peuvent être établies ou pas, peuvent être justifiées rationnellement ou pas ; mais il ne semble pas possible de passer outre à la nécessité de la justification normative (et donc, de la théorie morale) dès lors que l’on s’aventure dans l’arène de la critique sociale et politique. C’est là qu’est, je crois, le plus important défi pour la philosophie morale et politique aujourd’hui. De par leur caractère, les arguments que nous devons inévitablement employer dans la sphère morale doivent trouver leur place dans un cadre théorique plus large afin de démontrer que les critiques ne sont ni purement de circonstance, ni ne satisfont des objectifs idéologiques suspects.

Si le consensus sur le fait que « l’autre culturel » est en même temps mon égal et mon différent est général, le poids que chacun est susceptible d’accorder à l’égalité, à la différence et à leurs implications peut être très variable. De ce fait l’importance relative donnée aux droits de l’homme et aux droits autochtones dans cette articulation l’est aussi. Cette variabilité peut être en rapport, d’une part, avec les situations concrètes relatives aux droits coutumiers rencontrées sur le terrain : on est certainement plus sensible aux arguments de la tradition lorsque celle-ci ne heurte pas nos valeurs, alors qu’on aura tendance à mettre en avant les droits de l’homme dans le cas contraire. D’autre part, une préférence idéologique soit pour l’affirmation de la différence, soit pour un égalitarisme porteur d’homogénéité influera certainement non seulement sur la façon de concevoir l’articulation de l’universel avec le particulier d’ordre culturel mais aussi sur la pertinence d’une telle articulation. Aux yeux de certains, l’image d’ouverture qu’implique le souci de conciliation entre droits culturels et droits universels ne sera qu’illusoire, dans la mesure où une telle ouverture ne peut se faire que vis-à-vis de normes acceptables dès le départ par la philosophie des droits de l’homme. D’autres, soucieux de ne pas mettre en danger l’égalité entre individus, répliqueront avec insistance qu’une fois que l’on accepte le principe de faire des concessions à la diversité dans le domaine des droits de l’homme, on perd la possibilité de contrôler la façon dont la culture s’y infiltre.

Lexique des définitions et termes clés dans le domaine du droit international humanitaire   https://casebook.icrc.org/a_to_z/c