Useful tips – Conseils pratiques – Consigli pratici

conseils pratiques

Advice
When you work along side with foreign business managers, one frequently encountered problem is the clear disparity in communication. Regardless of your activity, the size of your business, your level of experience, you will have to deal with this situation. Thus, it occured to me that it might be worth giving useful advice.
As a translator I could make lengthy comments on the necessity to draw up a contract prior to find a service provider. I could tell you how this will clarify the records, will protect you, will avoid missunderstandings, etc. And of course I will be right. A contract is always the best solution !
Thus, according to the importance of your project you will entrust to your provider,your translator, ME, the drafting of a contract will be more or less relevant.
For example if you are a publisher and each week you are hiring authors to write articles or texts, drafting a framework contract is doubtless a good investment ! Of course it will be a significant cos tat the start but will appear to be very useful and will protect the core of your activities. Consequently, appropriate precautions shall be taken to reduce risks and to make the difference. Although you did not sign a contract, you can use purchase orders or e-mail to demonstrate the existence of an agreement with your provider.
Well, now that the issue has been clarified (most of all … tell me if it is not sufficently precise !) we can speak about what YOU can do to prevent related problems like insufficient communication with your provider, that is to say ME !.
Drafting a command order or clarifying the specifications.
It is the necessary basis but I am often surprised that so few clients do that. One has to write down, even briefly, what is important in the provision of services.
For instance :
  • to note the maximum implementation dealine (a duration or a definitive end date)
  • to specify the characteristics of the services (required technology if you build a website etc…)
  • to anticipate the procedures of executing the project when those are important (for example if you have to validate the intermediate stages)
  • etc … !
In short, you write down (in a clear and simple language, no need for legal terms) all that for you is important in the providing of services. In case there is no written command order nor specifications you can do this through an e-mail. The only thing to do is to ask your service provider, ME, to reply indicating his/her agreement (that will be the proof that everything has been discussed and agreed).
Verifying if your provider has General Conditions for Provision of Services.
This section is particularly neglected and there needs to be. Of course, I know that reading the general conditions for provision of services is VERY hard, but by consulting them, one can be very surprised by prices adjustment opportunities, liabilities exclusion clauses, etc …
I would advice you therefore to give them a glance before to sign the quotations. If you see something you don’t like, you can ask your provider (ME) to eliminate such clause.
Notifying in writing with the initial difficulty
If you don’t want to follow the noted above advices, I won’t blaim you much, but if you have just a single one to follow, this is the one.
As soon as you notice there is problem, a delay, something not in accordance to you expectations WRITE !
I am not necessarily talking about an official letter, registered letter, or else, no, just an quick e-mail to tell « I am surprised to see you wrote the work in such a way –for example too or not enough formal – I thought to find the text written in another form, etc …. ». For some of you this may seem to be a ridiculous advice because so obvious. However as previously experienced, one does not always write : because one does not want to fight, or it has been already discussed on the phone and writing about the same thing would be useless, because with her everything always had all gone smoothly and one hopes things could become better. Yes ! most of my clients are friendly and not procedural.
Thus, think of writing a mail !
Definitively putting difficulties in perspective
This will involve dealing with the roots of the problem. Take time for dialogue with your provider (ME), don’t hesitate giving vivid examples, to adapt them disproportionately simplifying them, describing situtations as they occure in your country in other words in your culture. Because the translator is going to look for the situation – inevitably distinct – closest to your expectations. For example, to give an order in the Middle-East can be commonly done whereas in France we make a request first, the abundance of propositions and justifications for purchases – which is in general to be found in American commercial texts – will be reduced by half in french and will undergo a rather poetic and stylish description- not always to the liking of foreign clients. But YOU must define the challenges of your project and that is when your provider (ME) must be very attentive.
And now, all that remains for YOU is to contact your translator, ME!
Voilà. Most of all, if you still have questions don’t hesitate to comment or to contact me, I willingly give answers.
allez au travail
Avis
Quand on accompagne des chefs d’entreprise étrangers, un problème qu’on rencontre souvent est le décalage dans la communication. Quelle que soit votre activité, la taille de votre entreprise, votre niveau d’expérience, vous aurez à gérer cette situation. Donc, je me suis dit qu’il serait peut-être utile de donner quelques conseils pratiques.
En tant que traductrice, je pourrais vous faire un long article expliquant en long et large la nécessité de faire rédiger un contrat avant de faire appel à un prestataire. Je pourrais vous dire comment cela mettra les choses au clair, comment cela vous protégera, évitera les malentendus, etc… Et bien sur, ce sera la vérité. Un contrat est toujours la meilleure solution !
Donc, selon l’envergure du projet que vous souhaitez confier à votre prestataire, votre traducteur (traductrice, c’est moi !) la rédaction d’un contrat sera plus ou moins pertinent.
Par exemple, si vous êtes une maison d’édition et que vous faites appel toutes les semaines à des auteurs pour rédiger des articles ou des textes, faire rédiger un contrat-cadre est sans doute un bon investissement ! Il va certes représenter un coût important au démarrage mais vous servira très régulièrement et surtout protège le cœur même de votre activité.
Et donc, il existe quelques précautions basiques qui pourront faire la différence en cas de difficultés. Même si vous n’avez pas signé de contrat, vous pouvez utiliser un bon de commande ou vos mails par exemple pour prouver vos accords avec votre prestataire.
Donc, maintenant qu’on a éclairci (enfin, j’espère…surtout, dites moi si ce n’est pas suffisamment précis !) cela, on peut parler de ce que VOUS pouvez faire pour éviter les soucis de communication avec votre prestataire, c’est-à-dire MOI.
  • Rédiger un bon de commande ou faire préciser le devis
C’est la base mais je suis souvent étonnée de voir que très peu de clients le font. Il faut écrire même succinctement ce qui est important pour vous dans la prestation.
Par exemple :
  • mentionner le délai de réalisation maximal (soit une durée, soit une date),
  • préciser les caractéristiques de la prestation (technologie souhaitée si vous confier la réalisation de votre site internet, ses caractéristiques, son architecture),
  • prévoir les modalités de réalisation si elles sont importantes (par exemple, si vous devez valider des étapes intermédiaires),
  • Etc…,
En résumé, vous écrivez (dans un langage très simple, pas besoin de termes juridiques !) tout ce qui est important pour vous dans la prestation demandée. S’il n’y a pas de bon de commande ou de devis écrit, vous pouvez aussi le faire dans un mail. La seule chose à faire est de demander à votre prestataire de vous confirmer son accord par mail (pour avoir une preuve que tout a été discuté et accepté).
Vérifier si votre prestataire a des CGP – CGU
Alors, cette partie est toujours la plus négligée et c’est bien dommage. Je sais, bien sur, que lire des CGV ou CGP (Conditions Générales de Prestations) est TRES pénible mais on a parfois de vraies surprises en les consultant, par exemple des possibilités d’ajustement de prix, des clauses d’exclusion de responsabilité, etc…
Je vous conseille donc d’y jeter un coup d’œil avant de signer un devis ! Et si vous voyez quelque chose qui vous choque, vous pouvez tout à fait demander à votre prestataire de supprimer telle ou telle clause dans un mail ou dans le bon de commande.
  • Alerter par écrit dès la première difficulté
Alors, si vous ne suivez pas mes conseils jusque là, je ne vous en voudrais pas mais si vous ne devez en retenir qu’un seul, c’est celui-ci.
Dès que vous remarquez un souci, un retard, quelque chose qui n’est pas conforme à vos attentes, ECRIVEZ !
Je ne parle pas forcément d’un courrier officiel, d’un recommandé ou autre, non, juste un mail rapide pour dire « je m’étonne de voir cette partie du travail rédigée de telle façon – par exemple trop ou pas assez formelle -, je pensais trouver le texte sous une autre forme, etc… ». Pour certains, cela semblera peut-être un conseil ridicule, parce que complètement évident. Mais d’expérience, on n’écrit pas toujours : parce qu’on ne veut pas se fâcher avec la personne, parce qu’on en a discuté au téléphone et qu’on ne va pas refaire un mail derrière, parce que tout s’était toujours très bien passé avec elle et qu’on espère toujours que les choses vont s’arranger. Et oui, la plupart de mes clients sont des gens plutôt sympas et pas procéduriers.
Donc, vraiment, pensez au mail !
  • Mettre en perspective les difficultés de manière définitive
Il s’agira ici de traiter le fond du problème. Prenez le temps avec votre prestataire de parler, n’hésitez pas à donner des exemples imagés, à les reproduire en les simplifiant exagérément, à décrire des situations telles qu’elles se produisent dans votre culture. Parce que le traducteur va chercher la situation – forcément distincte – qui s’approche le plus de votre demande. Par exemple, donner un ordre au Moyen Orient est chose courante, alors qu’en France on va ‘formuler une demande’, l’abondance souvent excessive, très américaine, de propositions qui servent de justification d’un achat, va se réduire en français de moitié et subira une description poétique et classieuse – pas toujours du goût des clients étrangers. Mais VOUS devez définir les enjeux de votre projet et c’est ici que votre prestataire, MOI, doit être attentif !
Et maintenant, il ne reste plus qu’à prendre rendez-vous avec votre traductrice !
Voilà, surtout, si vous avez des questions sur ces démarches, n’hésitez pas à me les poser en commentaires, j’y répondrai volontiers.
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SECONDA ANDATA DI RISOLUZIONI – SECOND WAVE OF RESOLUTIONS (Ing. & Fr)

articles

Second wave of resolutions

September, the ‘back to work’ month and I am one of these people who take resolutions twice a year : of course in january, as well as in september. (Yes, I am well aware of the end of the summer holidays)

It is a subject often debated : is it really useful to adopt reslution? Is it effective? Or is there a risk that it would refer to our past failures and continuously postponed projects?

I did not take a position on the issue, the only thing I know is that it helps me to get a clearer and more objective view. And since a few years, I am used to write down my professional goals. I do it in january, and this year I’ll go a step further and do it every month breaking my objectives down in actions: otherwise I find it too vague.

Of course it takes a little time and I enjoy this exercise as it gives me the opportuniity to ask myself what is important, what I did not reach, where I want to go. I write everything down summing up the situation.

For the record, when I started my blog, I remember telling friends I would not have ANY PROBLEM writing 3 articles per week. ‘ANY PROBLEM’ in capital letters as I want to publicly take responsibility for my illusions from this time.

Obviously I have busy work schedules and my absolute priority remains my clients files. Communication is on the bottom of the priority list so that in the evening after a busy work day I have to decide writing an article or watching my favourite tv-show? And I can tell that unfortunately the serie option often wins.

I can hear some of you laugh and you are right. Therefore, by reviewing the situation, I wondered how to change and I thought of the ‘back to work’ resolutions. Regarding resolutions it seems that a very effective tool is to publicly announce your goals. Obviously, if you announce you stop smoking, it is then more delicate to reach for a cigarette in front of everyone.

So I decided to block 3 hours per week on my agenda for writing article. This way I can watch my favourite tv-show … YES !!

 

article résolutions

 

Deuxième vague de résolutions

Voilà, le mois de septembre, le mois de la rentrée et je fais partie des personnes qui prennent des résolutions deux fois dans l’année : en janvier évidemment, mais aussi en septembre (oui, oui, j’ai bien intégré le rythme de la rentrée scolaire…).

C’est un sujet souvent débattu : Est-ce vraiment utile de se fixer des résolutions ? Est-ce efficace ? Est ce que cela finalement ne nous renvoie pas constamment à nos propres échecs, aux projets sans arrêt reportés ?

Je n’ai pas tranché cette question, je sais juste que j’adore le faire, cela m’aide à y voir plus clair. Et depuis 10 ans, j’ai même pris l’habitude de rédiger mes objectifs professionnels. Je le fais en janvier pour l’année et depuis cette année, je vais encore plus loin : je décompose mes objectifs mois par mois (oui, sinon, je trouve cela trop vague…).

C’est sur que cela me prend un peu de temps mais c’est un exercice que j’apprécie. Je m’interroge sur ce qui est vraiment important pour moi, sur ce que je n’ai pas encore atteint, là où je veux aller. Enfin, bref, je note tout et ensuite je fais le point.

Pour l’anecdote, quand j’ai débuté ma communication sur les réseaux sociaux, je me souviens avoir dit alors à mes amis, que je pouvais SANS PROBLEME écrire 3 articles par semaine. Oui, j’ai mis en majuscules le « sans problème » pour assumer ici publiquement mes illusions de l’époque.

Evidemment, j’ai déjà des journées chargées et ma priorité reste toujours les dossiers de mes clients. La communication ne vient pour moi qu’en dernier sur la liste (et je crois que c’est mon erreur…), donc le soir après une journée fatigante, je dois trancher cette question épineuse : écrire un article ou regarder ma série préférée ? et je peux vous dire que malheureusement, la série gagne souvent…

J’en entends déjà se marrer et ils ont raison. Donc, en faisant ce point, je me suis demandée comment changer cette situation et j’ai repensé aux résolutions de la rentrée. En matière de résolutions, il paraît qu’un outil efficace est d’annoncer aux autres ce qu’on veut faire ! Forcément, si on annonce qu’on arrête de fumer, c’est plus délicat de reprendre une cigarette devant tout le monde… J’ai donc décidé de bloquer chaque semaine 3h pour rédiger mes articles ; rendez-vous d’ici quelques semaines pour voir le résultat …. 

Et ainsi, je pourrai sans culpabilité regarder ma série préférée le soir ! Yes !

Réfléchir – avoir l’idée – essayer – faire – faire encore – et encore – persévérer – succès

I can and I will conseil à un jeu confrère

Think – have the idea – try – do – do it again – and again – persevere – success

Riflettere – avere l’idea – provare – fare – fare ancora – e ancora – perseverare – successo

Today, I wanted and perhaps needed to update my blog, to work out the details, to improve it.

After about a year, it was finally time to talk about the blog. Because some curious friends, it was never just to debate on the number of visits (I think we did not even talk about it) questioned me: How did I feel with the blog? What was the feedback? How did I get to publish articles? I told them what almost all my clients told me: that the site resembled me, or more exactly that they recognized me, that it was different from the sites of “classic” translator but more precisely more “human”.

Finally, in short, I thought it was also an opportunity to make a point here about this new way of communicating for me. I thought about it a few days ago when I read an article on Linkedin in which I recognized myself. The author explained his fear of publishing his articles on social networks and I must confess that I share this feeling completely.

When I started these articles a year ago, I was thinking about giving them a very legal orientation, practical advice for business leaders, no loads of doctrine, but tools for those who do not necessarily have the means to do it. Search and find the necessary information.

And I do not know how, but the tone is gradually going to shift, I will move on a more personal register, articles where I talk about my daily translation work, questions I ask myself about the development of my business.

In reality, if I am honest, I realize that there are two reasons for this: the first is that it’s easier! And yes, when I just have to tell my life, no research to do, I admit that it takes much less time (and time is always a commodity after which I run …).

The second reason is that I think there are more reactions. On a legal or social related article, there will be few comments (and it makes sense of course). When I talk about my daily life, it gives rise to remarks, questions and therefore there is exchange in the communication and that’s what I prefer!

And so, the first few minutes after the click of publication are stressful, I admit willingly. I have no difficulty in talking to 200 people, organizing conferences, but publication is a real moment of solitude.

Sometimes I have very few returns (the famous “Like”, a hard drug, this thing …) or no comments and I wonder. And other times, things are excited and I’m delighted, I try to answer everyone.

In short, communicating (or at least trying) is not an easy thing, but it is often rewarding. And now, let’s talk about customers! So, incredible but true, YES, I had new customers through the Internet. They did not find me personally on the net, but thanks to the articles (the famous ones provide you with an extended public on the pages full of people … and yes, it’s not only rewarding, it’s also useful!!). I admit that I was skeptical at first: what types of customers would I get? I only believed in the efficiency of the good ancient ” word of mouth”. How wrong I was! Reading my articles, these new customers have mostly discovered my vision of the company, my values. They did not know if I was an effective translator and I think they all said “well, let’s see a first file and we’ll notify!” “And I must say with great pride that they have entrusted me with more others!

Another result (perhaps more logical …) is the return of former customers, people whom I had lost sight of (big mistake on my part, all marketing specialists will tell you, you MUST regularly address to your customers to not lose contact!). I did not make newsletters, nothing, at best, a greeting card at the end of the year and that was it! And here is how we lose valuable customers (although they were a priori satisfied with my work ..). And so, when they saw me reappear on the net, write these articles, they contacted me and it is a mark of confidence that I appreciate at its right price.

So, in conclusion, this experience is very positive for me. I think this is just the beginning (I planned to take stock of the situation at the end of the year obviously) and that if I do things a little more seriously, with more assiduity (without comprimising files that remain my top priority), I would have even better results.

And so, if some of you who read me hesitate to take the plunge, write articles to give yourself professional visibility, sincerely, do it, it’s worth it!

 

Aujourd’hui, j’ai envie et peut-être besoin de faire un point sur mon blog, voir comment le peaufiner, l’améliorer.

Après un environ an, c’était enfin le temps de parler du blog. Parce qu’avec quelques amis curieux, ce n’est jamais juste un point sur le nombre de visites (je crois même qu’on n’en a pas parlé) mais ils m’interrogeaient : Comment je me sentais avec le site ? Quels étaient les retours ? Comment je prenais le fait de publier des articles ?

Je leur ai dit ce que m’ont dit quasiment tous mes clients : que le site me ressemblait ou plus exactement qu’ils m’y reconnaissaient, qu’il était différent des sites de traducteur « classiques » mais justement plus « humain ».work 2

Enfin, bref, je me suis dit que c’était aussi l’occasion de faire un point ici sur cette nouvelle façon de communiquer pour moi. J’y pensais depuis quelques jours quand j’ai lu un article sur Linkedin dans lequel je me suis reconnue. L’auteur expliquait sa peur de publier ses articles sur les réseaux sociaux et je dois avouer que je partage complètement ce sentiment.

Quand j’ai commencé ces articles il y a 6 mois, je pensais leur donner une orientation très juridique, des conseils pratiques pour les chefs d’entreprise, pas des kilos de doctrine mais des outils quand on n’a pas forcément les moyens de chercher et trouver les informations nécessaires.

Et je ne sais pas comment, mais le ton va progressivement basculer, je vais passer sur un registre plus personnel, des articles où je parle de mon quotidien de traductrice, des questions que je me pose sur le développement de mon activité.

En réalité, si je suis honnête, je réalise qu’il y a deux raisons à cela : la première, c’est plus facile ! Et oui, quand je dois juste raconter ma vie, pas de recherches à faire, j’avoue que cela me prend beaucoup moins de temps (et le temps est toujours une denrée après laquelle je cours…).

La deuxième raison est aussi que je crois que cela suscite plus de réactions. Sur un article juridique, il y aura peu de commentaires (et c’est logique bien sur). Quand j’évoque mon quotidien, cela suscite des remarques, des interrogations et donc de l’échange et c’est ce que je préfère !

Et donc, les premières minutes après le clic de publication sont stressantes, je l’avoue bien volontiers. Je n’ai aucune difficulté à prendre la parole devant 200 personnes, à animer des conférences, mais la publication est un vrai moment de solitude.

Parfois, je n’ai que très peu de retours (les fameux Like, une drogue dure ce truc…) ou pas de commentaires et je me remets en question. Et à d’autres moments, les choses s’emballent et je suis ravie, j’essaye d’ailleurs de répondre à chacun.

Donc, en résumé, communiquer (ou en tout cas essayer) n’est pas une chose facile mais c’est souvent gratifiant. Et maintenant, parlons des clients ! Alors, incroyable mais vrai, OUI, j’ai eu des nouveaux clients grâce à internet. Ils ne m’ont pas trouvé sur le net mais grâce aux articles (les fameux like qui vous permettent d’être vus sur les pages de plein de monde…et oui, ce n’est pas que gratifiant, cela est aussi utile !!!). J’avoue que j’étais sceptique au début : quels types de clients allaient arriver ?? Je ne croyais qu’au bon vieux « bouche à oreille ». Comme je me trompais ! En lisant mes articles, ces nouveaux clients ont surtout découvert ma vision du métier, mes valeurs. Ils ne savaient pas si j’étais une traductrice efficace et je crois qu’ils m’ont tous dit « bon, on va voir un premier dossier et ensuite on avisera ! ». Et je dois dire avec une grande fierté qu’ils m’en ont ensuite confié d’autres !

Un autre résultat (peut-être plus logique…) est le retour d’anciens clients, des personnes que j’avais perdues de vue (grosse erreur de ma part, tous les spécialistes du marketing vous le diront, il FAUT régulièrement s’adresser à ses clients pour ne justement pas perdre le contact !). Je ne faisais pas de newsletter, rien, dans le meilleur des cas, une carte de vœux en fin d’année et c’était tout ! Et voilà, comment on perd des clients précieux (alors qu’ils étaient à priori satisfaits de mon travail..). Et donc, quand ils m’ont vue réapparaître sur le net, écrire ces articles, ils m’ont recontacté et c’est une marque de confiance que j’apprécie à son juste prix.

Donc, en conclusion, cette expérience est pour moi très positive. Je pense que ce n’est que le début (j’ai prévu de faire un autre point en fin d’année évidemment) et que si je fais les choses un peu plus sérieusement, avec plus d’assiduité (sans que cela nuise aux dossiers évidemment qui restent ma priorité absolue), j’aurais encore plus de résultats.

Et donc, si certains d’entre vous qui me lisent hésitent à sauter le pas, à écrire des articles pour se donner une visibilité professionnelle, sincèrement, faites le, cela vaut le coup !

 

Glossari dei termini giuridici (Ing.)

lawbookphoto

We know that word-for-word, literal, direct translations are useless in most fields, accordingly, I gathered a few links to online American, Canadian and English legal glossaries that explain some of the Law terminology. It contains definitions, of techniques, media and other law jargon. Because metaphrases, nuances of wording are not reflected in legal texts and do not provide the necessary details, hence, some useful links

The Berkman Center for Internet & Society at Harvard University, this website explains not only the meanings of the words in the glossary, but also examples and numerous links to other sources of information for those who need to research further. Example:

Moral Rights – Broadly speaking, the set of rights in a work that give control over the existence or fate of a work, rather than over its economic exploitation. They are most often listed as: The right of paternity – The right of integrity – The right of withdrawal – The right of release

https://cyber.harvard.edu/copyrightforlibrarians/Glossary#Blanket_license

Clickdoc – This very useful glossary includes legal terms on numerous area of law used in the UK: Business Documents, Company Formation, Domestic and Consumer, Financial Agreements, Internet and IT, Power of Attorney … and many lore.

https://www.clickdocs.co.uk/power-of-attorney.htm

The ‘lectric Law Library – Here you will find over a thousand definitions of terms and concepts used in the legal field. For example;

European Union’s Adoption of the Community Trademark Act – Int’l Trademark Assn’s 12/96 Draft Domain Name Policy Proposal – UK Court Issues Interim Interdict (Prelim. Inj) Against Web Site Links – Illegal & Harmful Content on the Net – Report to European Parliament

http://www.lectlaw.com/tint.htm

Duhaime – A dictionary of legal terms grouped by topic (civil law, criminal law etc.), painstakingly researched and written in plain language by Lloyd Duhaime. You can also use the search function on the left hand side to look for a specific term.

http://www.duhaime.org/LegalResources.aspx

Il Giorno della Memoria

International Holocaust Remembrance Day – Il Giorno della Memoria
“O the black bird went into my heart and stole it. Here I live in auschtwitz here in auschtwitz I’m hungry, there isn’t a piece of bread to eat. there isn’t nothing to eat here its all my bad luck. at one time I had my home. I’m so hungry I could kill. oh oh Jesus. OH OH. ”

Imperialismo, sovranità e la creazione del diritto internazionale (Ing. & Fr.)

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Imperialism, Sovereignty and the Making of International Law. / For the discipline of international law, the relationship between the states system, colonialism and international law is something of a chicken and egg question: Which came first? Tradition suggests that international law came ‘to the colonies fully formed and ready for application, as if the colonial project simply entailed assimilating these aberrant societies into an existing, stable, “Eurocentric” system’ […] civilizing missions nowadays bare the varnish of respectability under the guise of democratization, human rights, economic liberalization and development.” Brett Bowden, University of Queensland – translated by myself.

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