Glossario delle definizioni e dei termini chiave nel settore del diritto internazionale umanitario (Ing.)



Glossary of definitions and key terms in the field of International Humanitarian Law                                                                     Although it is agreed that cultural relativism shows an emerging problem carried out too early or too late, at that turning point of history, we must acknowledge that it is rather late in a world with increasing globalization, ‘glocalisation’, interdependence and interconnection. We must reckon with the consequences of cultural complexities and build up a concept of alternative culture more appropriate that the one underlying cultural relativism. In so doing, we can understand better the normative, pragmatic and political needs that we must face, at that moment of history, to be accountable to others in a more serious manner than we did until now. We can thus be more likely to drastically break the walls of our ‘cultural prisons’ and reject the comfortably numbing but dangerous illusions of a relativistic life where everybody keeps to oneself. Nowadays academics continue debating which ways the foundations of cultural relativism can be, or not, established and justified; yet it is not possible to ignore the necessity of a normative justification (and consequently the moral theory)when venturing into the political and social criticism arena. By their very nature, arguments inevitably used in the moral sphere need to fit in a broader theoretical framework to demonstrate that criticisms do not purely apply nor meet dubious ideological objectives. If the consensus generally applied to the fact that “the cultural other” is at the same time equal and different, the influence that is likely to be granted for equality, difference and their implications can be very variable. Hence the relative importance given to the native and human rights in this articulation is diverse as well. This variability can be compared, on the one hand, to concrete situations related to customary law in the field: there is no doubt that we are more sensitive to tradition when it does not enter in conflict with our basic values, when otherwise we will tend to bring forward human rights. On the other hand, an ideological preference for asserting differences or for an egalitarianism supporting homogeneity, will certainly influence the way to conceive the articulation between universal and local (international/customary law). Some people may assume that the issue of the right balance between cultural and universal rights would be illusory to the extent that such an opening can be carried out only when regarding acceptable standards from human rights philosophy. Others, concerned with the endangerment of equality between individuals will answer that: once accepted, the principle of making more concessions for more diversity in the field of human rights, the control on the cultural incorporation in this field is lost.

Glossary of definitions of key terms in the field of International Humanitarian Law


Bien qu’il soit admis que le relativisme culturel fasse apparaître un problème général, il vient en réalité soit trop tôt, soit trop tard. Dans notre cas, et à ce moment charnière de l’histoire, nous devons reconnaître que l’heure est plutôt tardive. Dans un monde où vont croissant la mondialisation, la « glocalisation », l’interdépendance et l’interconnexion, nous devons tenir compte des conséquences de la « complexité culturelle » et construire une conception de la « culture » alternative, et plus appropriée, que celle qui sous-tend le relativisme culturel. En faisant cela, nous serons mieux capable de saisir les besoins normatifs, pragmatiques et politiques qui nous sont imposés à ce moment de l’histoire, pour prendre nos responsabilités envers les autres de manière plus sérieuse que jusqu’à maintenant. Ainsi, nous pourrons sans doute être plus enclins à casser drastiquement les murs de nos « prisons culturelles » et à rejeter les illusions confortablement engourdissantes mais dangereuses d’une existence relativiste où chacun reste dans son enclos.

Les théoriciens continuent aujourd’hui de débattre des façons dont les fondations du relativisme culturel peuvent être établies ou pas, peuvent être justifiées rationnellement ou pas ; mais il ne semble pas possible de passer outre à la nécessité de la justification normative (et donc, de la théorie morale) dès lors que l’on s’aventure dans l’arène de la critique sociale et politique. C’est là qu’est, je crois, le plus important défi pour la philosophie morale et politique aujourd’hui. De par leur caractère, les arguments que nous devons inévitablement employer dans la sphère morale doivent trouver leur place dans un cadre théorique plus large afin de démontrer que les critiques ne sont ni purement de circonstance, ni ne satisfont des objectifs idéologiques suspects.

Si le consensus sur le fait que « l’autre culturel » est en même temps mon égal et mon différent est général, le poids que chacun est susceptible d’accorder à l’égalité, à la différence et à leurs implications peut être très variable. De ce fait l’importance relative donnée aux droits de l’homme et aux droits autochtones dans cette articulation l’est aussi. Cette variabilité peut être en rapport, d’une part, avec les situations concrètes relatives aux droits coutumiers rencontrées sur le terrain : on est certainement plus sensible aux arguments de la tradition lorsque celle-ci ne heurte pas nos valeurs, alors qu’on aura tendance à mettre en avant les droits de l’homme dans le cas contraire. D’autre part, une préférence idéologique soit pour l’affirmation de la différence, soit pour un égalitarisme porteur d’homogénéité influera certainement non seulement sur la façon de concevoir l’articulation de l’universel avec le particulier d’ordre culturel mais aussi sur la pertinence d’une telle articulation. Aux yeux de certains, l’image d’ouverture qu’implique le souci de conciliation entre droits culturels et droits universels ne sera qu’illusoire, dans la mesure où une telle ouverture ne peut se faire que vis-à-vis de normes acceptables dès le départ par la philosophie des droits de l’homme. D’autres, soucieux de ne pas mettre en danger l’égalité entre individus, répliqueront avec insistance qu’une fois que l’on accepte le principe de faire des concessions à la diversité dans le domaine des droits de l’homme, on perd la possibilité de contrôler la façon dont la culture s’y infiltre.

Lexique des définitions et termes clés dans le domaine du droit international humanitaire




Second wave of resolutions

September, the ‘back to work’ month and I am one of these people who take resolutions twice a year : of course in january, as well as in september. (Yes, I am well aware of the end of the summer holidays)

It is a subject often debated : is it really useful to adopt reslution? Is it effective? Or is there a risk that it would refer to our past failures and continuously postponed projects?

I did not take a position on the issue, the only thing I know is that it helps me to get a clearer and more objective view. And since a few years, I am used to write down my professional goals. I do it in january, and this year I’ll go a step further and do it every month breaking my objectives down in actions: otherwise I find it too vague.

Of course it takes a little time and I enjoy this exercise as it gives me the opportuniity to ask myself what is important, what I did not reach, where I want to go. I write everything down summing up the situation.

For the record, when I started my blog, I remember telling friends I would not have ANY PROBLEM writing 3 articles per week. ‘ANY PROBLEM’ in capital letters as I want to publicly take responsibility for my illusions from this time.

Obviously I have busy work schedules and my absolute priority remains my clients files. Communication is on the bottom of the priority list so that in the evening after a busy work day I have to decide writing an article or watching my favourite tv-show? And I can tell that unfortunately the serie option often wins.

I can hear some of you laugh and you are right. Therefore, by reviewing the situation, I wondered how to change and I thought of the ‘back to work’ resolutions. Regarding resolutions it seems that a very effective tool is to publicly announce your goals. Obviously, if you announce you stop smoking, it is then more delicate to reach for a cigarette in front of everyone.

So I decided to block 3 hours per week on my agenda for writing article. This way I can watch my favourite tv-show … YES !!


article résolutions


Deuxième vague de résolutions

Voilà, le mois de septembre, le mois de la rentrée et je fais partie des personnes qui prennent des résolutions deux fois dans l’année : en janvier évidemment, mais aussi en septembre (oui, oui, j’ai bien intégré le rythme de la rentrée scolaire…).

C’est un sujet souvent débattu : Est-ce vraiment utile de se fixer des résolutions ? Est-ce efficace ? Est ce que cela finalement ne nous renvoie pas constamment à nos propres échecs, aux projets sans arrêt reportés ?

Je n’ai pas tranché cette question, je sais juste que j’adore le faire, cela m’aide à y voir plus clair. Et depuis 10 ans, j’ai même pris l’habitude de rédiger mes objectifs professionnels. Je le fais en janvier pour l’année et depuis cette année, je vais encore plus loin : je décompose mes objectifs mois par mois (oui, sinon, je trouve cela trop vague…).

C’est sur que cela me prend un peu de temps mais c’est un exercice que j’apprécie. Je m’interroge sur ce qui est vraiment important pour moi, sur ce que je n’ai pas encore atteint, là où je veux aller. Enfin, bref, je note tout et ensuite je fais le point.

Pour l’anecdote, quand j’ai débuté ma communication sur les réseaux sociaux, je me souviens avoir dit alors à mes amis, que je pouvais SANS PROBLEME écrire 3 articles par semaine. Oui, j’ai mis en majuscules le « sans problème » pour assumer ici publiquement mes illusions de l’époque.

Evidemment, j’ai déjà des journées chargées et ma priorité reste toujours les dossiers de mes clients. La communication ne vient pour moi qu’en dernier sur la liste (et je crois que c’est mon erreur…), donc le soir après une journée fatigante, je dois trancher cette question épineuse : écrire un article ou regarder ma série préférée ? et je peux vous dire que malheureusement, la série gagne souvent…

J’en entends déjà se marrer et ils ont raison. Donc, en faisant ce point, je me suis demandée comment changer cette situation et j’ai repensé aux résolutions de la rentrée. En matière de résolutions, il paraît qu’un outil efficace est d’annoncer aux autres ce qu’on veut faire ! Forcément, si on annonce qu’on arrête de fumer, c’est plus délicat de reprendre une cigarette devant tout le monde… J’ai donc décidé de bloquer chaque semaine 3h pour rédiger mes articles ; rendez-vous d’ici quelques semaines pour voir le résultat …. 

Et ainsi, je pourrai sans culpabilité regarder ma série préférée le soir ! Yes !

Réfléchir – avoir l’idée – essayer – faire – faire encore – et encore – persévérer – succès

I can and I will conseil à un jeu confrère

Think – have the idea – try – do – do it again – and again – persevere – success

Riflettere – avere l’idea – provare – fare – fare ancora – e ancora – perseverare – successo

Today, I wanted and perhaps needed to update my blog, to work out the details, to improve it.

After about a year, it was finally time to talk about the blog. Because some curious friends, it was never just to debate on the number of visits (I think we did not even talk about it) questioned me: How did I feel with the blog? What was the feedback? How did I get to publish articles? I told them what almost all my clients told me: that the site resembled me, or more exactly that they recognized me, that it was different from the sites of “classic” translator but more precisely more “human”.

Finally, in short, I thought it was also an opportunity to make a point here about this new way of communicating for me. I thought about it a few days ago when I read an article on Linkedin in which I recognized myself. The author explained his fear of publishing his articles on social networks and I must confess that I share this feeling completely.

When I started these articles a year ago, I was thinking about giving them a very legal orientation, practical advice for business leaders, no loads of doctrine, but tools for those who do not necessarily have the means to do it. Search and find the necessary information.

And I do not know how, but the tone is gradually going to shift, I will move on a more personal register, articles where I talk about my daily translation work, questions I ask myself about the development of my business.

In reality, if I am honest, I realize that there are two reasons for this: the first is that it’s easier! And yes, when I just have to tell my life, no research to do, I admit that it takes much less time (and time is always a commodity after which I run …).

The second reason is that I think there are more reactions. On a legal or social related article, there will be few comments (and it makes sense of course). When I talk about my daily life, it gives rise to remarks, questions and therefore there is exchange in the communication and that’s what I prefer!

And so, the first few minutes after the click of publication are stressful, I admit willingly. I have no difficulty in talking to 200 people, organizing conferences, but publication is a real moment of solitude.

Sometimes I have very few returns (the famous “Like”, a hard drug, this thing …) or no comments and I wonder. And other times, things are excited and I’m delighted, I try to answer everyone.

In short, communicating (or at least trying) is not an easy thing, but it is often rewarding. And now, let’s talk about customers! So, incredible but true, YES, I had new customers through the Internet. They did not find me personally on the net, but thanks to the articles (the famous ones provide you with an extended public on the pages full of people … and yes, it’s not only rewarding, it’s also useful!!). I admit that I was skeptical at first: what types of customers would I get? I only believed in the efficiency of the good ancient ” word of mouth”. How wrong I was! Reading my articles, these new customers have mostly discovered my vision of the company, my values. They did not know if I was an effective translator and I think they all said “well, let’s see a first file and we’ll notify!” “And I must say with great pride that they have entrusted me with more others!

Another result (perhaps more logical …) is the return of former customers, people whom I had lost sight of (big mistake on my part, all marketing specialists will tell you, you MUST regularly address to your customers to not lose contact!). I did not make newsletters, nothing, at best, a greeting card at the end of the year and that was it! And here is how we lose valuable customers (although they were a priori satisfied with my work ..). And so, when they saw me reappear on the net, write these articles, they contacted me and it is a mark of confidence that I appreciate at its right price.

So, in conclusion, this experience is very positive for me. I think this is just the beginning (I planned to take stock of the situation at the end of the year obviously) and that if I do things a little more seriously, with more assiduity (without comprimising files that remain my top priority), I would have even better results.

And so, if some of you who read me hesitate to take the plunge, write articles to give yourself professional visibility, sincerely, do it, it’s worth it!


Aujourd’hui, j’ai envie et peut-être besoin de faire un point sur mon blog, voir comment le peaufiner, l’améliorer.

Après un environ an, c’était enfin le temps de parler du blog. Parce qu’avec quelques amis curieux, ce n’est jamais juste un point sur le nombre de visites (je crois même qu’on n’en a pas parlé) mais ils m’interrogeaient : Comment je me sentais avec le site ? Quels étaient les retours ? Comment je prenais le fait de publier des articles ?

Je leur ai dit ce que m’ont dit quasiment tous mes clients : que le site me ressemblait ou plus exactement qu’ils m’y reconnaissaient, qu’il était différent des sites de traducteur « classiques » mais justement plus « humain ».work 2

Enfin, bref, je me suis dit que c’était aussi l’occasion de faire un point ici sur cette nouvelle façon de communiquer pour moi. J’y pensais depuis quelques jours quand j’ai lu un article sur Linkedin dans lequel je me suis reconnue. L’auteur expliquait sa peur de publier ses articles sur les réseaux sociaux et je dois avouer que je partage complètement ce sentiment.

Quand j’ai commencé ces articles il y a 6 mois, je pensais leur donner une orientation très juridique, des conseils pratiques pour les chefs d’entreprise, pas des kilos de doctrine mais des outils quand on n’a pas forcément les moyens de chercher et trouver les informations nécessaires.

Et je ne sais pas comment, mais le ton va progressivement basculer, je vais passer sur un registre plus personnel, des articles où je parle de mon quotidien de traductrice, des questions que je me pose sur le développement de mon activité.

En réalité, si je suis honnête, je réalise qu’il y a deux raisons à cela : la première, c’est plus facile ! Et oui, quand je dois juste raconter ma vie, pas de recherches à faire, j’avoue que cela me prend beaucoup moins de temps (et le temps est toujours une denrée après laquelle je cours…).

La deuxième raison est aussi que je crois que cela suscite plus de réactions. Sur un article juridique, il y aura peu de commentaires (et c’est logique bien sur). Quand j’évoque mon quotidien, cela suscite des remarques, des interrogations et donc de l’échange et c’est ce que je préfère !

Et donc, les premières minutes après le clic de publication sont stressantes, je l’avoue bien volontiers. Je n’ai aucune difficulté à prendre la parole devant 200 personnes, à animer des conférences, mais la publication est un vrai moment de solitude.

Parfois, je n’ai que très peu de retours (les fameux Like, une drogue dure ce truc…) ou pas de commentaires et je me remets en question. Et à d’autres moments, les choses s’emballent et je suis ravie, j’essaye d’ailleurs de répondre à chacun.

Donc, en résumé, communiquer (ou en tout cas essayer) n’est pas une chose facile mais c’est souvent gratifiant. Et maintenant, parlons des clients ! Alors, incroyable mais vrai, OUI, j’ai eu des nouveaux clients grâce à internet. Ils ne m’ont pas trouvé sur le net mais grâce aux articles (les fameux like qui vous permettent d’être vus sur les pages de plein de monde…et oui, ce n’est pas que gratifiant, cela est aussi utile !!!). J’avoue que j’étais sceptique au début : quels types de clients allaient arriver ?? Je ne croyais qu’au bon vieux « bouche à oreille ». Comme je me trompais ! En lisant mes articles, ces nouveaux clients ont surtout découvert ma vision du métier, mes valeurs. Ils ne savaient pas si j’étais une traductrice efficace et je crois qu’ils m’ont tous dit « bon, on va voir un premier dossier et ensuite on avisera ! ». Et je dois dire avec une grande fierté qu’ils m’en ont ensuite confié d’autres !

Un autre résultat (peut-être plus logique…) est le retour d’anciens clients, des personnes que j’avais perdues de vue (grosse erreur de ma part, tous les spécialistes du marketing vous le diront, il FAUT régulièrement s’adresser à ses clients pour ne justement pas perdre le contact !). Je ne faisais pas de newsletter, rien, dans le meilleur des cas, une carte de vœux en fin d’année et c’était tout ! Et voilà, comment on perd des clients précieux (alors qu’ils étaient à priori satisfaits de mon travail..). Et donc, quand ils m’ont vue réapparaître sur le net, écrire ces articles, ils m’ont recontacté et c’est une marque de confiance que j’apprécie à son juste prix.

Donc, en conclusion, cette expérience est pour moi très positive. Je pense que ce n’est que le début (j’ai prévu de faire un autre point en fin d’année évidemment) et que si je fais les choses un peu plus sérieusement, avec plus d’assiduité (sans que cela nuise aux dossiers évidemment qui restent ma priorité absolue), j’aurais encore plus de résultats.

Et donc, si certains d’entre vous qui me lisent hésitent à sauter le pas, à écrire des articles pour se donner une visibilité professionnelle, sincèrement, faites le, cela vaut le coup !


Il Giorno della Memoria

International Holocaust Remembrance Day – Il Giorno della Memoria
“O the black bird went into my heart and stole it. Here I live in auschtwitz here in auschtwitz I’m hungry, there isn’t a piece of bread to eat. there isn’t nothing to eat here its all my bad luck. at one time I had my home. I’m so hungry I could kill. oh oh Jesus. OH OH. ”

Imperialismo, sovranità e la creazione del diritto internazionale (Ing. & Fr.)


Imperialism, Sovereignty and the Making of International Law. / For the discipline of international law, the relationship between the states system, colonialism and international law is something of a chicken and egg question: Which came first? Tradition suggests that international law came ‘to the colonies fully formed and ready for application, as if the colonial project simply entailed assimilating these aberrant societies into an existing, stable, “Eurocentric” system’ […] civilizing missions nowadays bare the varnish of respectability under the guise of democratization, human rights, economic liberalization and development.” Brett Bowden, University of Queensland – translated by myself.

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To all Happy New Year 💞 😃 💞

2017, prima risoluzione: farò esattamente come voglio, Bonne Année à tous !! 😀 first year resolution, I’ll do nothing else than what I like !!! 😀 première bonne résolution, je ne ferai que ce qui me plaît !!! 😀
 A tutti, felice anno nuovo  To all Happy New Year  Yeni iliniz mübarək  শুভ নববর্ষ  Yeni Yılınız Kutlu Olsun  Tahun baru Buen año a todos  💛💙💜💚💗💓  💖💝💞